L’auteure de l’interpellation constate : «Artikel 84 Absatz 1 der Bundesverfassung verpflichtet den Bund, das Alpengebiet vor den negativen Auswirkungen des Transitverkehrs zu schützen und dessen Belastungen auf ein Mass zu begrenzen, das für Menschen, Tiere und Pflanzen sowie ihre Lebensräume nicht schädlich ist. Der alpenquerende Transit- und Individualverkehr mit Personenwagen, Reisecars und Wohnmobilen, usw. hat in den letzten Jahren stark zugenommen. In verkehrsintensiven Zeiten führt dies in den betroffenen Alpenregionen zu erheblichen Belastungen: Langanhaltende Staus, massiver Ausweichverkehr durch die Dörfer entlang der Hauptachsen, Beeinträchtigungen der Verkehrssicherheit sowie Erschwerungen bei der Erreichbarkeit für Blaulichtorganisationen beeinträchtigen die Lebensqualität der lokalen Bevölkerung spürbar.» (L’article 84, alinéa 1, de la Constitution fédérale oblige la Confédération à protéger la région alpine contre les effets négatifs du trafic de transit et à limiter ses nuisances à un niveau qui ne soit pas dommageable pour les êtres humains, les animaux et les végétaux ainsi que leurs habitats. Le trafic de transit transalpin et le trafic individuel de voitures de tourisme, de cars de voyage et de camping-cars, etc., ont fortement augmenté ces dernières années. Pendant les périodes de trafic intense, cela entraîne des nuisances considérables dans les régions alpines concernées : embouteillages persistants, trafic de délestage massif traversant les villages le long des principaux axes, atteintes à la sécurité routière et difficultés d’accès pour les organisations feux bleus, ce qui affecte sensiblement la qualité de vie de la population locale.)