2. La Confédération dispose-t-elle de données ou de connaissances sur les températures effectives dans les chambres d’hôpital, les établissements médico-sociaux et les cabinets médicaux pendant les périodes de chaleur ? Si non : le Conseil fédéral voit-il la nécessité d’un relevé systématique, éventuellement en collaboration avec les cantons, H+ Les Hôpitaux de Suisse, Curaviva ou d’autres associations professionnelles ?

3. Dans quelle mesure et dans quels cantons des mesures contraignantes de construction ou d’exploitation visant à protéger de la chaleur dans les établissements de santé ont-elles déjà été prises à la connaissance du Conseil fédéral (p. ex. systèmes de refroidissement, ombrage, refroidissement nocturne, obligation de climatisation pour certains services tels que les soins intensifs, la néonatologie ou les services de démence) ?

4. Le Conseil fédéral reconnaît-il que des températures intérieures élevées dans les hôpitaux et les établissements médico-sociaux peuvent avoir une influence négative démontrable sur le rétablissement, l’effet et le stockage des médicaments ainsi que sur le risque général de mortalité chez les groupes de patientes et patients vulnérables ?